
Tandis que les coûts de l'énergie s’envolent, le chèque énergie peut s’avérer être une aide précieuse pour bon nombre de ménages français. Destiné à alléger le poids des factures de gaz et d'électricité, le chèque énergie connait des évolutions significatives en 2025. Explications.
Un dispositif plus simple et dématérialisé
Généralisé en 2018, le chèque énergie est une aide qui est attribuée de manière nominative, sous conditions de ressources, pour le paiement des dépenses énergétiques. L'attribution se basera désormais sur le numéro de Point de Livraison (PDL) du logement, ainsi que sur le revenu fiscal de référence (RFR) du foyer.
Par ailleurs, "e-chèque" fait son apparition, ce qui permettra d'accéder directement au montant de son aide sur son espace en ligne.
À savoir : l'envoi des premiers chèques, géré par l'Agence de services et de paiement (ASP), interviendra exceptionnellement en novembre 2025.
Quelles conditions d’éligibilité?
En 2024, le chèque énergie était attribué aux 20% des ménages les plus modestes. Le calcul prend en compte la composition du foyer et le montant variait entre 48 € et 277 € en fonction de ces critères. En cas d’évolution de vos revenus, sachez qu’un guichet numérique était disponible jusqu'au 31 décembre 2024 pour déposer une demande.
Comment utiliser un chèque énergie?
Dès lors que vous avez reçu un chèque énergie, vous pouvez régler vos factures d’électricité, de gaz naturel ou d’autres combustibles de chauffage. Ceci inclut également les charges de chauffage incluses dans les loyers de logements-foyers conventionnés APL, EHPAD, ou résidences autonomie.
Depuis 2024, les bailleurs sociaux sont même tenus d'accepter ce chèque pour le paiement des charges locatives qui incluent des frais d’énergie.
Il est aussi possible de demander une déduction automatique du montant du chèque de la facture de l’année suivante.