
Alors que l’immobilier fait face à une interdiction de location pour les logements de classe G, une étude Casam permet d’entrevoir malgré tout une amélioration pour le classement énergétique des petites surfaces, en particulier les logements études.
Effet positif pour les petites surfaces
Selon Casam, 33 % des appartements de petite taille gagneront une classe énergétique en 2026, et 35 % hors Paris. La capitale reste toutefois en retard : 20 % des biens parisiens sont encore classés G, contre seulement 6,5 % dans les autres villes étudiantes. Les logements qui resteront en G après les réformes de 2024 et 2026 sont souvent de petites surfaces situées dans de vieilles copropriétés, nécessitant des travaux lourds d’isolation.
Une tendance baissière liée aux réformes
D’après l’étude effectuée, le nombre de logements de classe G diminue depuis 2023 en raison, notamment, des réformes du DPE et, hélas, beaucoup moins grâce aux rénovations réalisées. Les petits logements rénovés avant que la performance énergétique ne devienne une priorité restent difficiles à améliorer, les travaux nécessitant parfois de casser des aménagements récents ou d’obtenir des accords de copropriété.
Une période charnière pour les propriétaires
Privés de location depuis l’été 2025, certains bailleurs devront patienter jusqu’à janvier 2026 pour voir leur bien reclassé. Casam les invite à profiter de cette période pour établir une feuille de route travaux afin de préparer la relocation ou valoriser leur bien en cas de revente.